October 11, 2008

THE MOST POWERFUL WOMEN IN THE WORLD !

The 100 Most Powerful Women

[Chaque année, le magazine Forbes publie le classement des 100 femmes les plus puissantes du monde. Commencé en 2004, ce classement est sous la responsabilité de l'éditrice Elizabeth MacDonald et de l'équipe de rédaction de Chana R. Schoeneberg. Il est essentiellement basé sur l'impact politique et économique qu'ont ces personnalités féminines sur le monde durant l'année en cours. Depuis deux ans, la chancelière allemande Angela Merkel est ainsi considérée par le magazine comme la femme la plus puissante du monde.]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_100_femmes_les_plus_puissantes_du_monde_selon_le_magazine_Forbes

La marocaine, Hynd BOUHIA, Directrice Générale de la Bourse de Casablanca y figure dans le top30 !

[#29 Hynd Bouhia

08.27.08,

6:00 PM ET

Director General,

Casablanca

Stock Exchange

Morocco

Hynd Bouhia

Courtesy of Wafin.com

Bouhia, 35, was in her eighth year at the World Bank, raising debt for developing countries, when she caught the eye of then Moroccan Prime Minister Driss Jettou in 2004. He asked her to become his economic adviser, putting her in charge of attracting foreign investment. Bouhia, a Harvard Ph.D. in engineering, was instrumental in securing a $700 million

U.S.

grant to aid private enterprises. This past March, she became second-in-command at the Casablanca Stock Exchange, the third largest in

Africa

. —Zina Moukheiber]

http://www.forbes.com/lists/2008/11/biz_powerwomen08_Hynd-Bouhia_GTUT.html

For the whole list:

http://www.forbes.com/lists/2008/11/biz_powerwomen08_The-100-Most-Powerful-Women_Rank.html

September 27, 2008

LAYLAT AL9ADR / LA NUIT DU DESTIN !

Pour les musulmans, la nuit du Destin «Laylate Al9adr» est la plus sainte et sacrée de toute l’année, de toute la vie même ! Peut-être que c’est très probablement bel et bien cette nuit du 26 au 27 ! En tout cas, profitons de ce moment très unique et original pour remplir au maximum notre comptes de bienfaits «7assanates» !

BONNE VEILLEE A TOUS LES MUSULMANS !

[« Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr.

2. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ?

3. La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois.

4. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur

pour tout ordre.

5. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube. »]

http://acmr1.free.fr/index.php?page=nuitdudestin

September 13, 2008

VERITE HISTORIQUE !

Comment fut inventé le peuple juif?

Les Juifs forment-ils un peuple? A cette question ancienne, un historien israélien apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars.

Par Shlomo Sand

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Egypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe, dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le

peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste.

On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des

communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Egypte

ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Egypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci... était aux mains des Egyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur

tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion,

fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte

de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina, qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle.

L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande

culture yiddish (4).

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du «peuple élu».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme

immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident.

Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Ecrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation.

Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

Shlomo Sand

Historien, professeur à l’université de Tel-Aviv, auteur de Comment le peuple juif fut inventé, à paraître chez Fayard en septembre.

http://www.monde-diplomatique.fr/2008/08/SAND/16205

-Qu’en pensez-vous de l’objectivité de cette nouvelle réponse historique ?

September 11, 2008

COURAGE MOHAMMED ERRAJI !

C’est avec grande consternation que j’ai appris, en me rendant comme d’habitude chez Larbi, là où vous pourriez suivre en direct et en détail:

www.larbi.org

l’arrestation absolument arbitraire et dénouée de tout humanisme du jeune Blogueur marocain Mohammed ERRAJI par les autorités marocaines suite à son opinion personnelle exprimée via un journal électronique arabophone intitulé Hespress dont il est dit le «correspondant» sur Agadir

La majorité des bloggeurs, organisations locales et internationales et tous les citoyens libres du monde sont unanimement solidaires avec M. ERRAJI au nom de la liberté d’expression et de pensée qui ne cesse d’être violée et violemment réprimée au Maroc malgré les avancées notoires sur tous les plans et qu’il serait quand même malhonnête de ne pas le relever.

D’après IBN KAFKA, là où vous pourriez aussi avoir davantage de blogs et liens traitant pertinemment l’affaire :

http://ibnkafkasobiterdicta.wordpress.com/2008/09/09/cest-fait-un-bloggeur-marocain-prisonnier-dopinion/

Selon la Loi actuelle marocaine, Sa condamnation a été bien clémente de 2 ans de prison ferme et 5000 DHS d’amende selon l’article 41 du code de la presse et bien qu’on ne soit nullement certifié journaliste, cet article se rend applicable même dans la toile virtuelle du net par un autre article, le 38 !

Aujourd’hui, la MAP a annoncé sa libération provisoire mais rien n’est encore gagné, le procès en appel est pour le Mardi 16 septembre.

Comme j’imagine bien que le Roi est maintenant bien au courant de l’affaire, j’espère qu’il fera tout le nécessaire en sa qualité de Souverain Suprême du Maroc, à ce que plus jamais des brutes « Makhzaniens» qu’on a bien cru d’une époque révolue ne se servent de son humble Notoriété Royale pour s’attaquer indignement comme bon leur semble aux enfants du Maroc.

Nous aimons tous notre Roi et notre Pays mais qu’il ne serait plus jamais permit à des inhumains de salir son image par ce genre de pratiques complètement désuètes et dégradantes de la dignité humaine.

TOUTES NOS PENSEES SONT AVEC TOI EN CES TEMPS DIFFICILES !

August 31, 2008

RAMADAN !

Quand les hommes se veulent plus divins que D-ieu !

La constitution marocaine stipule selon l’article ...? du code ...? que manger pendant le mois du Ramadan dans un lieu public est un délit passible d’une peine d’emprisonnement !

Alors que l’islam prescrit à ses fidèles de se racheter en cas de non jeûne volontaire d’une seule journée par le fait de faire manger 60 démunis ou le jeûne pendant 2 mois consécutifs.

Oui, forcément si un musulman a eu la faiblesse de ne pas tenir une journée, je me dis qu’il ne pourra jamais jeûner 2 mois !

Donc cher musulman en manque de moyens financiers, vaudrait mieux pour toi que tu faces ton Ramadan ! à moins que...

Mais si le musulman a les moyens de faire manger 60 personnes chaque jour pendant le mois du Ramadan pourquoi le condamner ?

Et aussi pourquoi l’imposer aux chrétiens et Juifs aussi bien marocains et autres touristes de différents horizons qui transitent chez nous ?

Je pense que le Maroc doit revoir cette loi en totale conformité avec l’islam, religion de paix, de tolérance et de Raison...

BON RAMADAN A TOUS LES MUSULMANS !

August 23, 2008

L'AVEUGLE !

NAJIA, pour avoir une idée approfondie sur les aveugles et comme je te connais bien amoureuse de la philosophie ;) je te fais alors part de ces précieuses réflexions qui sont bien loin de tout archaïsme incurable...!

[RENE DESCARTES (PAIX ET BENEDICTIONS SUR LUI) A DIT :

«LE TRAITE DE LA DIOPTRIE»] :

http://classiques.uqac.ca/classiques/Descartes/dioptrique/dioptrique.html

[DENIS DIDERÔT (PAIX ET BENEDICTIONS SUR LUI) A DIT :

«LETTRE SUR LES AVEUGLES A L’USAGE DE CEUX QUI VOIENT»] :

http://fr.wikisource.org/wiki/Lettre_sur_les_aveugles_%C3%A0_l%E2%80%99usage_de_ceux_qui_voient

à méditer...

July 31, 2008

FÊTE DU TRÔNE !

Eh bein dis donc !!! Aucune analyse ou critique dans la Blogoma du discours royal d’hier à l’occasion du 9ème anniversaire de la fête du Trône ?

Intriguant...!!!

J’en profite par l’occasion pour présenter toutes mes félicitations et tous mes meilleurs vœux à notre Cher Souverain ainsi qu’à l’ensemble du Peuple marocain !

LLAH IBAREK F3MER SIDI !

July 28, 2008

POURRITURE!

[EMISSION: INTERCEPTION, France-INTER

dimanche 18 avril 2004

Robert Boulin, un homme à abattre

Le 30 octobre 1979, coup de tonnerre: le corps de Robert Boulin, résistant, gaulliste, ministre pendant 15 ans, est retrouvé mort dans un étang de la forêt de Rambouillet.

Selon la version officielle, il s'est suicidé, après la publication d'articles dans la presse le soupçonnant d'avoir acheté dans des conditions anormales un terrain à Ramatuelle.

A l'époque, Giscard est Président. La perspective de la présidentielle de 81 provoque une lutte féroce au sein de la droite, entre les partisans de Jacques Chirac et ceux de Valéry Giscard d'Estaing.

D'évidence, on ne nous a pas dit la vérité sur la mort d'un ministre de la République. Tout a plutôt été fait pour cacher ce qu'à l'époque Chaban-Delmas a appelé un "assassinat". La famille de Robert Boulin a été menacée pendant de très longues années pour qu'elle se taise.

Avec le recul du temps, certains témoins acceptent de parler, bien qu'ils aient encore peur de dire tout ce qu'ils savent…

Pendant plusieurs mois, Benoît Collombat a repris tous les éléments de l'enquête. Il apporte ce matin de nouveaux témoignages.]

Une autre flagrante preuve de plus qui nous se déverse direct du pays des valeurs des Lumières...

29 ans après et on en sait absolument rien des détailles de la vérité de ce facho assassinat politique ! Ces français doivent déjà commencer à balayer devant leur porte avant d’exiger quoi que ce soit auprès des autres ! Ce serait plus crédible de convoquer un JISCARD ou un CHIRAC à la barre au sujet de cette affaire plutôt qu’exiger le jugement d’un quelconque dirigeant d’un autre pays...au lieu de continuer à jouer leur ridicule du modèle exemplaire...

Il est tout aussi à relever que ce remarquable travail journalistique français reste exceptionnel ! Il n’est pas en réalité à l’accoutumée des journalistes français ! Car souvent, on les trouve beaucoup plus critiques et opérationnels à et vers l’étranger qu’ils ne se doivent de l’être logiquement envers chez eux...

PAS DE CONFIANCE !

July 18, 2008

LE PLUVIER

Il survole les hauteurs d’azurs à l’éclat cramoisis

Où s’ondule les crépitement des brasiers

L’excentrique surnaturel enjugue tout frémissant

L’indomptable prolifère et les centripète aux embruns

L’or mordoré orne les perditions

Les serpents verts foisonnent de toute zone

Il remue donc son exubérance de ce centrifuge

Mais ou donc va-t-il trouver refuge !

En dehors de  ce dominant 3 en 1: Bleu vert rouge

Ne soyez pas donc étonné

Si çà rime à l’œil mais pas tellement à l’oreille

Il adore beaucoup les groseilles

Mais encore beaucoup trop plus l’Ozeil !.....

July 17, 2008

NOSTALGIA !

THE KELLY FAMILY :

AN ANGEL

http://www.youtube.com/watch?v=lpusy8aewyA

July 13, 2008

AVANT DE PARTIR !

BOOBA FEAT LEYA MASRY:

AVANT DE PARTIR

http://www.youtube.com/watch?v=B5RGjJeNuvc

ÊTRE UNE FEMME !

Fantasme ou obsession?

Il m’arrive parfois d’être saisi par l’envie de souhaiter vouloir être une Femme!!!

Surtout quand je me retrouve constamment dans l’obligation de me raser...rrrrrrrrr...!

-(oui, je sais que l’épilation n’en est pas plus anodine...mais bon...)

Quand j’hume les senteurs des parfums pour femmes et tout ce qui va avec en matière de produits cosmétiques féminins...de beauté et mise en valeur...

Quand l’image d’une belle robe ou toute autre tenue féminine bien sexy cligne dans mon esprit...

Çà m’intrigue aussi de savoir l’état du fait d’avoir de «gros nichons» et une «miaou»...

Ainsi que le plaisir féminin lors des rapports sexuels...ou tout autre moment d’intimité...

Est-il vraiment possible de se mettre réellement dans la peau d’une femme?

Une chose est certaine, si c’était bien réalisable, je serais une grosse salope...tout comme jugent ou disent certains...

Bref, la féminité me séduit sous toutes ses facettes...

Mais je m’abstiens de citer aussi l’intellect féminin car je considère que çà appartient à (l’Homme avec un grand «H») en général, comprenez l’être humain...

Mais bon, pour faire avec les moyens du bord, j’ose me considérer tout de même femme avec un problème hormonale coté poitrine et l’exception d’avoir l’ovaire à l’extérieur...

Est-ce grave Docteur?

P.S: je suis exclusivement lesbienne.

July 11, 2008

DELICES DE VIE !

J’entonne ces quelques mots

au tonneau de tes fantasques

tel cavatine d’un tiento

aux oreilles sans masques;

sans jamais me geindre

que tu sois mégère

rien à te plaindre

le plus profond en moi te révère!

je sanglote d’extase

que tu n’atteignes ma satiété

bonheur de cette phase

n’égale nulle finalité;

je me préserve de tout abus

de mon caractère profane

mais pour toi, à corps perdu

je plonge à ton moussu diaphane!

nulle crainte de te sacrifier l’ingénuité

j’en bâti ma forteresse

ton fastueux roboratif éveillant ma témérité

je trottine donc vers toi en toute finesse!

July 05, 2008

VIVA MOROCCO!

Manbita al-ahrar, machriqa al-anwar,

Muntada as-su`adadi wa himah,

Dumta muntadah wa himah!

Âishta fi 'l-awtan li 'l-âula âunwan

Mil`a kulli janan, dikra kulli lisan.

Bi 'r-ruhi, bi 'l-jasadi

Habba fatak, Labba nidak,

Fi fami wa fi dami hawaka thara, nur wanar,

Ikhwati hayya, li 'l-âula saâya

Nushidi 'd-dunya, anna huna nahya.

Bi-shiâar: Allah, al-watan, al-malik

English translation

Fountain of Freedom

Source of Light

Where sovereignty and safety meet,

Safety and sovereignty

May you ever combine!

You have lived among nations

With title sublime,

Filling each heart,

Sung by each tongue,

Your champion has risen

And answered your call.

In my mouth

And in my blood

Your breezes have stirred

Both light and fire.

Up! my brethren,

Strive for the highest.

We call to the world

That we are here ready.

We salute as our emblem

God, Homeland, and King.

Traduction en francais

Berceau des hommes libres,

Source des lumières.

Terre de souveraineté et terre de paix,

Puissent souveraineté et paix

Y être à jamais réunies.

Tu as vécu parmi des nations

Tel un titre sublime,

Emplissant chaque coeur,

Chanté par chaque langue.

Par son âme et par son corps,

Votre champion s'est levé

Et a répondu à votre appel.

Et dans ma bouche et dans mon sang,

Vos brises ont secoué

À la fois la lumière et le feu.

Mes frères, allons

Vers ce qu’il y a de plus haut.

Nous proclamerons au monde

Que c'est ici que nous vivons.

Avec pour étendard

Dieu, la Patrie, et le Roi

LE SOPHA

FAIRE DE LA LITTERATURE TOUT EN S’AMUSANT !

Le sérieux qui nous guette tous pourrait tout de même contenir l’envers d’accompagnement du plaisant ! Bien qu’un certain Horace avait dit au moyen age «joindre l’utile à l’agréable», et pourtant, Ce n’est pas encore traduit à la mentalité éducative pour la majorité des marocains de 2008 !...

BREF, pour ne parler que de littérature.

L’un des exemple parmi tant d’autres de cette littérature agréable en est («Le Sopha» de Claude Prospère Jolyot DE CREBILLON) dont je vous fais partager la saveur de son utilité avec ma grande joie ; qui de par sa double dimension nous décrit les meurs sentimentales des sociétés «de bonne compagnie» au 18ème siècle ainsi que toute une panoplie très humoristique, parodique et ironique...Ce qui forcément le rattache à notre littérature contemporaine moderne !

Le siècle des Lumières est souvent synonyme de la grande révolution romantique tout en étant d’une continuité du rationalisme, reste réputé par VOLTER, DIDEROT, ROUSSEAU...et j’en passe...Pourtant un certain CREBILLON aussi bien créatif, demeure inaperçu entre eux pour la majorité ! Appelé CREBILLON FILS pour faire le distinguo de son père, Prospère Jolyot DE CREBILLON qu’est, pire même, complètement oublié de nos jours bien que c’était le plus grand dramaturge/tragique connu du 18ème siècle, farouche rival de VOLTER d’ailleurs !

CREBILLON FILS 1707/1777

A l’encontre de son père, il a choisi le genre le moins noble de l’époque, celui du Roman qui l’avait gardé définitivement comme cadre de tous ses écrits, du Roman de Mémoire au roman épistolaire en passant par le dialogue narratif et roman de meurs au roman conte !

Notre roman-conte: «Sopha» Publié en 1742 mais certainement composé de bien longues mains, vraisemblablement entre 1734-37 ! C’est une œuvre qui a été, à l’origine, destiné à un public extrêmement restreint, à des lecteurs privilégiés et on a pu penser que CREBILLON qui était en mal d’argent et en quête de protections, qu’il a écrit cet œuvre pour FREDERIC II, Roi de Prusse et quelques lecteurs royaux de l’Europe du temps.

Une écriture audacieuse qui se manifeste par une totale liberté dans les objets de sa peinture ! Car ce qui était au paravent un roman strictement sentimental tel «la Princesse de Clève», CREBILLON l’avait révolutionné plutôt en un roman ou l’amour est poussé jusqu’à ces devloppements charnels en peignant justement tout le spectre séductif de L’amour mais sans tomber dans la vulgarité du spectacle de cette finalité sexuelle tel le style d’un Marquis De Sade par exemple.

Par sa mise en place d’une spirale de points de vue qui contribuent à déstabiliser l’interprétation et qui rendent évidemment énigmatique le point de vue de CREBILLON même.

C’est plutôt le principe du narrateur voyeur qui prédomine justifié par le simple fait de curiosité loin du cadre classique de formation ou d’apprentissage dont l’inspiration adaptée de ce concept lui était survenue.

Il a utilisé donc un cadre oriental qui lui a été fourni Des  «Milles Et Une nuit» suite à son adaptation en 1704 par un orientaliste de talent nommé Antoine GALLAND qu’était un véritable succès extraordinaire si bien qu’il avait donné tout une série de suite et d’imitation que finalement ces roman bien à la mode ont donné au «Sopha» un espace temps bien fictif du monde oriental mais surtout bien un propice cadre narratif dans la mesure où dans un récit cadre, CREBILLON met en scène les futurs auditeurs du conte à savoir le Sultan CHABAHAM, petit fils de CHARIAR, qui s’ennuie grave et la Sultane avec leur «Vizir» et puis le principe de la métempsychose qui se décrit par le fait que le personnage, AMONZEÏ, qui va raconter le compte dans la cours royale suite à sa délivrance, après avoir subi une sorte de punition de la part du Dieu Brama et que cette punition consistait à se réincarner dans différents sophas jusqu’à ce qu’il se trouve en dessous d’un couple vertueux pour qu’il en soit délivré, ce qui va l’amener de passer d’une maison à l’autre mais pas à n’importe quel lieu de la maison s’il vous plait ! De cabinets féminins en alcoves..Bref, là où respire la volupté...Et qu’afin de distraire le Sultan, il va raconter tout ce qu’il a pu observer...

Considéré comme l’inventeur du compte libertin où la dimension merveilleuse n’entrave en rien le réalisme de l’analyse psychologique, auteur très inventif avec un style à la Proust par des phrases bien sinueuses mais particulièrement plus on avance plus l’analyse surgie clairement

Mais depuis la fin du 18ème siècle, il est définitivement classé dans un second rayon à cause d’un certain puritanisme qui voyait dans son style gazé de ses différentes critiques satiriques et d’ironie décapante  dans tout un complexe montage énonciatif une association au libertinage vu qu’on saisissait pas sa position véritable !

Henry COULET, un fin analyste du 18ème, dans une tentative d’orienter la réflexion dit que «CREBILLON n’est pas un libertin mais un romancier qui peint des libertins !» D’autant plus que le coté éphémère fantaisiste de l’orient qui était bien en vogue durant toute la première moitié du siècle fut bien démodée...

Mais curieusement là depuis 20-30 ans, les thèses et recherches se sont multipliées à son sujet, une véritable réhabilitation et découverte de son écriture parce qu’il parle justement bien à notre modernité, d’une part, son œuvre est une œuvre ouverte vu qu’elle reste inachevée mais aussi de par sa polysémie qu’elle suscite, traits communes aux œuvres contemporaines

Et d’autres, c’est ce qu’on appelle, l’autoréflexivité, c’est-à-dire qu’il s’interroge constamment dans son œuvre sur son esthétique tout au long de son écriture, ce qui est là aussi propre aux œuvres d’aujourd’hui qui comportent bien leur propre commentaires, elle contient en elle-même sa propre critique !

Il est tout aussi important de signaler que l’œuvre plaisait bien à son apparition mais a fait tout de même scandale  ce qui a contribué aussi à le dévaloriser car certaines personnalités de la cours ont cru se reconnaître derrière certains personnages protagonistes de la fiction, conséquence, CREBILLON fut exilé de Paris durant 3 mois, période dans laquelle, il écrivit au préfet de police pour lui expliquer justement la fortuité de ces interprétations qui ont amené à son exile… Il se fit pardonné mais curieusement à son retour, 12 ans de silence éditorial marquaient son parcours d’écrivain ! Pour des raisons familio-personnelles, dit-on ! Ce n’est qu’en 1754 qu’il a repris l’écriture mais ses derniers ouvrages ont endossé de mauvaises critiques pour de multiples raisons notamment d’avoir été bien éloigné pendant longtemps de la scène et d’être revenu subitement tout en continuant à sombrer dans ses mêmes thèmes abordés de par ses répétitions...

Mais le comble du sort, il fut nommé censeur de la police pour la librairie en 1759 !

Enfin, je conclurais par cette citation de GRIMM dans l’une de ses correspondances littéraires qu’il destinait à des têtes couronnées de l’Europe, espérons que çà va inciter votre curiosité à le lire:

«Le sopha est un Chai d’œuvre qu’on ne se lasse jamais de relire» !!!

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July 02, 2008

REFLEXION II

http://www2.france-jeunes.net/lire-dieu-est-un-salaud-23567.htm

Dieu est un salaud.

Est-ce qu’Il existe, au moins? Moi, j’en sais rien. Mais dès que les ennuis se pointent, Dieu se barre. Dieu est un salaud.

Est-ce que Dieu existe? J’en sais fichtrement rien.

Et entre nous, je préfèrerais qu’on le sache jamais. Quelle que soit la réponse, ça foutra la pagaille partout.

Je sais pas si Dieu existe. Je m’en fous.

Mais s’Il existe, c’est un fieffé salaud. Un sale bonhomme qui ricane en nous regardant porter des fardeaux et qui aime nous faire croire que ces fardeaux n’existent pas.

Quel con.

Dieu me permet d’écrire des inepties. Il est quand même sympa, finalement.

Je suis en train d’écrire un article sur Dieu. S’Il voulait pas qu’on blasphème, Il m’aurait empêchée de le faire.

J’ai martyrisé ma sœur quand j’étais petite. Je lui piquais ses poupées, je l’empêchais d’entrer dans la salle de jeux, je mangeais toutes ses frites quand elle avait le dos tourné. Amour fraternel, dit-on. D’accord. Mais en attendant, elle en a bien bavé. Et elle me l’a bien rendu.

Si Dieu voulait pas que je martyrise ma petite sœur, Il m’aurait empêchée de le faire.

Si Dieu voulait pas que des clodos se massacrent entre eux à coup de canifs pour une portion de ratatouille, Il m’aurait guidée jusqu’à eux pour leur donner ma part. La ratatouille, je trouve ça dégueulasse.

Si Dieu voulait pas supporter le spectacle de cette putain de réalité, Il aurait au moins pu inventer l’illusion. Mais non: sadique comme Il est, Il s’est dit que ça serait sympa d’en créer quelques-uns qui soient lucides. Juste pour voir si le son des lamentations et du désespoir est agréable à entendre.

Dieu peut faire des tas de choses, seulement voilà: il veut pas s’occuper de nos petites affaires de vices. Le meurtre, c’est pas Dieu qui l’a inventé, c’est l’Homme.

Et puis non, après tout! C’est pas l’Homme qui a inventé le meurtre; puisque le meurtre vient d’une pulsion destructrice et, Herr Freud m’approuverait, les pulsions, on les contrôle pas. Elles mijotent dans le psyché, et quand l’occasion se présente, elles attaquent en traître.

Saletés. Le meurtre a été inventé par les pulsions, alors?

Mais, les pulsions naissent pendant l’enfance, n’est-ce pas Sigmund? C’est l’enfant qui a inventé le meurtre? Quelle ineptie! Au placard, la théorie fumeuse!

Un enfant, c’est bâti, c’est construit par l’environnement, l’entourage et l’éducation. Un enfant, ça naît pas tout formé, tout savant et tout fini.

C’est l’environnement qui a inventé le meurtre?

Et l’environnement, si je ne m’abuse, il existe depuis la formation de la Terre?

Bien.

Et Dieu dans tout ça?

On se retrouve devant deux possibilités:

* Vous êtes créationniste. Dans ce cas la Terre a été créée il y a quelques temps par Dieu. Alors c’est lui qui a inventé le meurtre, puisque c’est lui qui a créé l’environnement.

* Vous êtes évolutionniste. Alors la Terre vient du Big Bang. C’est une explosion insonore qui a inventé le meurtre.

Dans les deux cas, c'est stupide. Dieu ne peut pas créer le meurtre. Et s'il l'a fait, c'est un con, et il mériterait d'être rétrogradé de sa position confortable de Maître du Royaume des Cieux.

Pareillement, une explosion, ça crée pas le meurtre. N'allons pas débiter de telles énormités.

Vous êtes sceptique, je le sens. Vous vous demandez où est la faille, parce que ce que j’avance est complètement stupide. Vous cherchez des excuses. « Mais où c’est qu’elle a merdé, celle-là? Elle ose quand même pas dire que le meurtre a jamais été inventé? »

Si, j’ose, j’affirme.

Le meurtre a jamais été inventé.

Et, si vous y réfléchissez deux secondes, vous verrez qu’il n’a pas non plus pu exister de tous temps.

Pour les créationnistes, c’est impossible car Dieu est le seul à avoir toujours existé de tous temps. Ca voudrait dire que Dieu a inventé le meurtre.

Pour les évolutionnistes, c’est impossible, parce qu’avant le Big Bang, y’avait rien. Le meurtre ne se baladait pas dans l’infini cosmique.

Donc, le meurtre a jamais été inventé.

Il n’a pas existé de tous temps.

N’écarquillez pas les yeux, je viens de vous montrer que le meurtre n’existe pas.

Allons, allons, ne faites pas la grimaces.

Retournez quelques lignes plus haut et cherchez où s’est glissée l’erreur de mon raisonnement. Faites-moi signe quand vous l’aurez trouvée. Elle doit forcément exister, seulement j’avoue que le poil dans la main qui me sert de canne me chuchote de pas repasser des plombes sur ce que j’ai déjà écrit.

Comment?

On vous a toujours dit de relire ce que vous avez écrit?

Tss, quel manque de jugeotte. Si on interdisait la relecture, les gens se reposeraient moins sur elle et feraient plus attention à l’orthographe de leur « premier jet ».

La relecture, c’est pour enquiquiner les neurones, c’est pour soulager la matière grise, c’est pour permettre l’inattention. Quelles foutaises!

Enfin.

J’en reviens à mon sujet. Vous voyez où ça mène, l’inattention.

Il ne faut pas revenir sur ce qui est déjà écrit.

Il ne faut pas revenir sur ce qui est déjà fait.

L’écriture dure le temps d’une pensée. Si je reviens dessus, ma pensée aura changé. J’aurai perdu une réflexion. J’aurai envie de tout changer pour mettre quelque chose de complètement différent.

Alors, quitte à recommencer bêtement mon cheminement spirituel, je préfère encore écrire le nouveau venu sur une autre feuille. C’est du bon recyclage, ça. De l’esprit non gaspillé.

L’acte, lui, dure le temps d’un fait. Je peux pas revenir dessus. Le temps est pas une bande de K7 qui se rembobine quand on a loupé un passage. Le temps, c’est pas comme Club Internet, on peut pas faire pause pendant un direct.

Alors on assume. C’est tout ce qu’il reste à faire.

J’ai écrit des âneries. Je vais bientôt me mettre à braire.

Ce titre est mensonger.

J’ai écrit des choses sans queue ni tête, mais c’est loin d’être digne d’un âne.

Quoi qu’un âne puisse être très digne, là n’est pas la question.

J’ai parlé du meurtre.

Pour montrer les failles du système Dieu/Homme. Parce que c’est ça qu’on fait, régulièrement, on applaudit les miracles de Dieu grâce à qui, par exemple, Jean-Paul II a pu interdire la capote et propager le SIDA chez tous les catholiques de la planète.

On applaudit Dieu et on crie au scandale quand on voit la gueule de vicieux de l’être humain. C’est sûr, sur le coup, on s’est fait arnaquer sur la marchandise.

Mais y’a pas de service après-vente chez Dieu.

J’ai donc parlé du meurtre. Juste pour montrer que Dieu est pas tout blanc et l’Homme est pas tout noir.

J’ai parlé de l’interdiction du retour en arrière.

C’est pour mieux parler de l’obligation d’aller de l’avant.

Liberté, égalité, responsabilités…

On ne retourne jamais en arrière.

On ne peut pas revenir sur ce qu’on a fait ou sur ce qu’on n’a pas fait.

Pourquoi je raconte ça?

Parce que j’ai envie de le faire. C’est ma liberté qui m’autorise à le faire.

La liberté!

On lui doit tout, n’est-ce pas?

Grâce à elle vous avez fait les études que vous vouliez faire, vous avez rencontré des gens qui comptent dans votre vie, vous avez fait repeindre votre chambre en bleu, vous avez commencé la cigarette, vous avez eu un accident de scooter, vous êtes devenu héroïnomane.

La brave liberté!

Elle nous permet de faire ce que nous désirons faire. Les repentirs judiciaires, ça vient toujours trop tard. C’est normal. Si on arrêtait quelqu’un avant le crime, on ne pourrait pas le condamner.

Seulement voilà, la liberté a conclu un pacte avec le temps.

On se ligue pour mieux vaincre, c’est bien connu.

Ce sont les clauses du contrat: « Tu as le droit d’abuser de ta liberté; en contrepartie, tu n’auras plus jamais le droit de revenir en arrière sur tes actes ».

Quel supplice! Devoir faire des choix, et ne pas avoir le droit de voir si les autres choix auraient eu un meilleur résultat!

Bon.

Tout ça, ça peut encore passer. C’est vivable.

Mais la liberté et le temps s’accordent en harmonie avec la responsabilité.

C’est une garce, celle-là, responsabilité.

Tellement garce qu’on s’étonne que Dieu ne s’en attribue pas la paternité. Non, non, Il la laisse aux hommes. Lui, Son truc, c’est plutôt le Destin.

Bref. Nous y reviendrons.

La responsabilité. Bordel, mais qu’est-ce qu’elle fout là, celle-là?

On dirait une putain. Elle te laisse miroiter la liberté, tu grimpes aux rideaux, et quand tu redescends, tu dois payer. On s’envoie pas en l’air avec le hasard comme ça, malheureux. Les tarifs sont chers.

Quand tu reviens de ton long voyage d’entre les bras de Liberté, te voilà enchaîné et torturé par les responsabilités. Déjà que tu pouvais pas revenir sur tes actes pour voir si d’autres étaient plus sympa, mais alors là, tu pourrais presque en venir à les regretter, ces actes.

Mais alors, la liberté n’est pas une liberté? Quoi qu’elle nous laisse faire, elle nous emprisonne.

Oui. Mais il n’empêche, qu’elle te laisse faire. Si elle était pas là, tu serais emprisonné à ne jamais rien pouvoir faire.

Un acte entraîne une réaction.

On tue, on est condamnable. On vole, on est condamnable. On insulte, on est condamnable, on crache, on est condamnable, on fronce les sourcils on est condamnable, on cligne des yeux on est condamnable.

Merde.

Quoi qu’on fasse, des chaînes nous retiennent.

Quelle dure réalité. La liberté que Dieu m’accorde est en fait un piège à cons.

J’ai des responsabilités. Quel fardeau.

Mais si j’en avais pas, j’aurais pas de liberté.

On sait ce que ça donne, la liberté sans responsabilités.

Ca s’appelle le Destin.

Tout est écrit, c’est Dieu qui le dit.

Il a bon dos, Dieu.

Il nous a écrit un destin, à tous. Il est prévoyant.

Mais qu’est-ce qu’Il est con.

C’est son dada, à Dieu.

« Tout est écrit, tout est prédit, va, avance sans peur, c’est moi qui trace ton chemin. Toutes les merdes que tu rencontreras sur ton sentier, c’est moi qui les ai mises. Tu peux te pencher pour les ramasser, si tu veux, tes mains en seront pleines, mais ne t’affole pas: c’était écrit. C’est pas ta faute.

T’as les mains pleines de merde et de sang. Mais pas d’entourloupe: je suis le Tout-Puissant. C’est moi qui en ai décidé ainsi. Pleure pas! Puisque je te dis que t’y es pour rien ! Vas-y, tu peux tuer, violer, voler, je m’en fous! C’est moi qui l’ai écrit! »

Ca se tient pas.

Si Dieu fait ça, alors Dieu est un sale con.

Et si Dieu existe vraiment, ça m’étonnerait qu’Il agisse comme ça.

S’Il agit pas comme ça, c’est donc qu’Il n’a pas écrit de destin. Pour personne.

Donc Il nous offre notre liberté.

Et Il nous la sert sur un plateau d’argent tout scintillant, et on se sert comme des affamés. Liberté, liberté, plus de liberté! Orgie de liberté!

Mais quand la fête est finie, les gendarmes Responsabilité viennent tabasser les gros fêtards.

Dieu laisse les responsabilités nous taper sur la tronche. Alors que c’est Lui qui nous a proposé Sa putain de liberté!

Dieu est un sale con.

Quoi qu’il fasse, c’est un sale con.

Sauf que dans le cas du Destin, c’est un con coupable, et dans le cas des libertés, c’est un con innocent.

Est-ce qu’il existe, d’abord?

Je me suis même pas posé la question.

Il nous laisse nous dépatouiller avec notre merdier.

Dieu est un salaud.

-Perso, je préfère adopter le pari de Pascal ! :)

Pour ceux qui ne connaissent pas, veuillez consulter:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pari_de_Pascal

I.N: qui fait le malin

REFLEXION

Egyptians lived 6000 years with polytheism and prayed to idols!

What does monotheism represent?

What would become of Islam, Christianity and Judaism in 3000 years?

What perception will humanity have of these religions in the future?

June 27, 2008

MES HOMMAGES !

Paroles d’une très belle chanson que j’adooore !

JANE BIRKIN FEAT MICKEY 3D

- Dis Birkin, c'est quoi ce vieil accent que tu traînes et qui te rend l'air antipathique ?

- C'est l'accent britannique.

- Dis Birkin, pourquoi tu vas marcher dans la gadoue alors que ça salit tes bottes ?

- C'est que je suis gamine.

- Dis Birkin, pourquoi tu sea tu sex et puis tu sun dès que le mois d'août se radine ?

- C'est que je suis caline.

- Dis Birkin, c'est quoi ce vieux jean sal que tu trimballes depuis 1969

- C'est que je suis radine.

Je m'appelle Jane et je t'emmerde.

Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.

Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.

Moi je ne m'appelle pas Minie.

- Dis Birkin, pourquoi t'as pas grossi en vieillissant t'es toujours aussi belle qu'avant ?

- C'est que je suis maline.

- Dis Birkin, pourquoi tu te mets toujours à pleurer dès que quelqu'un est en danger ?

- C'est que je suis sensible.

- Dis Birkin, pourquoi tu ne t'énerves jamais on dirait que tu duis la colère ?

- C'est que je suis fragile.

- Dis Birkin, c'est quoi ces yeux qui regardent dans le vide on dirait que t'es dans la lune ?

- C'est parce que je m'ennuie.

Je m'appelle Jane et je t'emmerde.

Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.

Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.

Moi je ne m'appelle pas Minie.

Je m'appelle Jane et je t'emmerde.

Toi tu ne t'appelles pas Tarzan.

Tu t'appelles Mickey, je t'emmerde.

Moi je ne m'appelle pas Minie

http://www.youtube.com/watch?v=hTYN-sJMj8A

Je m’appelle Marouane et je t’emmerde, toi, tu ne t’appelles pas IBN NIETZSCHE... :p

GROS BISOUS JANE si tu me lis par hasard, très Chère Sublissime Femme et Star de tous les temps ! :-)

Caroline FOUREST: son dernier livre "CHOC DES PREJUGES"!

Ce n’est pas tout récent mais toujours d’actualité !

[«Débat mouvementé à l'Université Libre de Bruxelles. Caroline Fourest, invitée à parler de son livre sur le "Choc des préjugés (victimaires et sécuritaires)",

fait face à l'hostilité de partisans de Tariq Ramadan et de Dieudonné (leurs invectives incessantes ne sont pas toujours enregistrées par le micro), mais

ne perd pas son calme, maintient son propos et explique la nécessité de se battre à la fois contre le racisme et contre l’intégrisme, contre Sarkozy et

Ramadan, contre Bush et contre l’islamisme…»]

http://www.dailymotion.com/video/x1xgti_fourest-ulb-racisme-integrisme-1

http://www.dailymotion.com/prochoix/video/x1xw8l_fourest-ulb-tariq-ramadan-2/1

http://www.dailymotion.com/prochoix/video/x1xwyk_fourest-ulb-emeutes-caricatures-3/1

http://www.dailymotion.com/prochoix/video/x1y1d3_fourest-ulb-ni-islamisme-ni-racisme/1

Voici son blog:

http://carolinefourest.canalblog.com/

June 18, 2008

COURS D'EAU

De ton impétuosité parfois tortueuse,

Qui s’étend et se voltige dans un large étang,

Engouffre mon âme dans les plus profondes ténèbres de l’abîme

Que nulle lucidité ne pourrait réfuter le moindre néant reflété à la bordure de ses bourbiers

Effronté que je suis, malgré mes afflictions, à sanctifier ce qui pourrait paraître  superflu,

Je me mortifie avec austérité pour tendre tel efficace appât pour atteindre mes convoitises tout en esquivant insidieusement l’intention d’un quelconque reflux;

Toutes les dérogations sont dogme du glaive de mon cœur pour y parvenir,

Sans pour autant être hargneux à la sensibilité de ton flottement,

Mon exhalaison diligente de par un caractère semblant altier exprime en réalité mon intransigeance face aux innombrables bourdonnements des marécages t’entourant;

Je ne cesse de jubiler sans aucune importunité, malgré ta lueur distinguée, l’avidité à une lubricité réciproque, loin de toute discorde ou dissension, j’en reste extasié;

Tout en étant impie, je m’assujetti furtivement à tes flots avec toute mon intrépidité

Tellement pris aussi par ton torrent qui m’est invétéré sans la moindre espérance d’aucune immuabilité

Tel le bébé pleurant son hochet, je t’espère

Cependant à jamais Créature Stellaire!

I.N...qui fait le Barde

LA GAUCHE!!!

[Abstract

À l'âge où la communication politique devait remplacer le vilain mot de propagande, le Parti socialiste issu du congrès d'Épinay (1971) afficha un nouveau logo qui stylisait sa double voie: le poing de la tradition militante et la rose laissée en gage par l'esprit de Mai 68. En retraçant les tribulations du "poing et la rose" sous la double présidence de François Mitterrand, Frédéric Cépède retrace l'histoire d'un parti politique à travers le succès puis l'effacement de son emblème.

///

Invented in 1969, taken up in a big way by the Socialist party born at the Epinay Convention in 1971, the emblem of the fist and the rose became the symbol of the history of François Mitterrand's new party. It represented the logo of the PS's electoral victories until 1981.

Its phasing out and recent virtual disappearance illustrate the identity crisis that has marked the history of the Socialist party.]

Source: JSTOR

FrancepartisocialisteLe symbole de la Rose est considéré comme le symbole de tous les socialistes du monde mais est-ce que cette rose là représente-elle pour autant la même chose pour le socialiste français qui en a combattu pour et l’a instauré selon ses propres critères sociaux... et entre autres, le marocain pour qui le 9aleb d’sskar incarne cette même symbolique socialiste d’origine?

Preuve de plus qu’on ne fait que s’inspirer de la forme mais jamais du fond. D’ailleurs de quel fond crédible s’agit-il pour le regretter!!! Bien que!

P.S: pour info à nos socialistes marocains: le préservatif est désormais le nouveau symbole de la gauche française! :)))

June 03, 2008

RIDICULE SOCIETAL AU MAROC !!!

Sorry Najia, I am going to write in french this post because it’s a subject concerning the moroccan people, and the majority of the moroccan bloggers speaks French...

Dernièrement, suite à une invitation de l’une de mes profs préférés, j’ai assisté à une table ronde organisée par son association qui oeuvre dans le domaine des droits de la femme au Maroc

Il y avait des magistrats, avocats, procureurs du Roi, journalistes et plusieurs représentants de la société civile et sécuritaire...

Le sujet traitait de la fameuse nafa9a !

Dans la constitution marocaine, la nafa9a est une somme d’argent mensuelle que l’homme doit verser à sa femme et ses enfants une fois divorcés ou qu’ils ne partagent plus le toit conjugal ! Toute fois, les conditions de la nafa9a varie selon les conditions matérielles de tout un chacun du couple !

La présidente de l’association ouvre le débat en explicitant d’abord le choix du sujet par le fait que les constatations actuelles l’imposent, plus de 70% des femmes marocaines sont battues et souffrent à cause de la nafa9a selon les statistiques!

Veuillez m’excuser, je n’avais pas pris de notes ni enregistrer le débat pour vous en parler en détail mais je peux vous dire que la balle se renvoyait aux uns les autres ! Les magistrats se plaignent de leurs conditions de travail, ils sont très minoritaires et amenés à traiter des milliers de dossiers ce qui explique la longueur des procédures, la personne chargée du tribunal auprès des familles s’indigne de la police qui ne lui facilite pas la tache en refusant de l’accompagner faute de logistiques...à cause du manque du personnel disponible...du carburant...ce que curieusement la représentante de la police dément avec force...Juste après, le Président du tribunal énonce sans avoir froid aux yeux : «mais est-ce que la police va se rendre chez un père de famille à cause de sa nafa9a au lieu de traquer les criminels ?» Comme si le fait de laisser une mère et ses enfants sans revenus n’est pas tant grave que çà...

Et puis un Professeur de droit aborde la Moudouana avec la fameuse réflexion que les 30 millions de marocains vous diront : «C’est que malheureusement beaucoup ne savent rien de cette nouvelle mou douana»...Ce qui est vrai d’ailleurs ! (je fais pas exception non plus).

Quelques témoignages de femmes racontent que vu le statut socioprofessionnel élevé de leur ex-mari elles n’obtiennent aucune suite de leurs dossiers...Encore une fois les mêmes démentis sont repris avec ferveur par les autorités...

Un imminent rédacteur-en-chef d’un journal souligne que le socle du problème est que de prime abord l’état doit assurer le statut indépendant matériel de tout citoyen !

-La présidente : Monsieur, oui, c’est vrai mais désolé afin de ne pas trop s’éparpiller du sujet merci de bien vouloir concentrer les interventions sur la nafa9a, notre sujet !

Et voilà que notre rédacteur-en-chef s’explose et quitte la table trop ridicule à ses yeux...mais revient tout de même après !!!

Ah oui, j’ai oublié...parmi les innombrables propositions, une a particulièrement attiré mon attention, une proposition qui suggère de créer un fond pour les familles dont le mari demeure introuvable afin de subventionner leurs urgents besoins en attendant leur retour !

Très bonne idée n’est-ce pas ?

Mais réveillons-nous ! Cette proposition a été proposé par Mme Nouzha CHEKROUNI ( l’exemple politique) en 2002 à lors Ministre de la famille et affaires sociales...Et à la question de quand ce fond sera-t-il opérationnel, j’en ai saisi l’occasion d’en parler directement avec le Président du tribunal qu’était à mes cotés lors de la pause café !

Le président du tribunal : aucune idée, ce n’est pas moi qui en décide, on ne fait que proposer !

Moi : ni dans le moyen ni long terme ?

Président : Oui !

Moi : pas d’optimisme ?

Président : aucun !

Je me demande pourquoi continue-t-on encore à en parler alors !!!

Un exemple parmi tant d’autres qui illustre qu’effectivement le Maroc n’arrive pas encore à déterminer les responsabilités pour les assumer.

Dans la mesure où la société marocaine est entièrement handicapée, comment oser revendiquer ses droits ? à qui parler ? Qui est à même de les garantir ? ...

Il est donc primordial de penser à Pallier d’abord ce ridicule handicape avant de penser à autre chose !!!

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CHACUN POUR SOI ET DIEU POUR TOUS !!!

June 01, 2008

ENJOY...

I have had the honor to meet the wonderful lady Najia and she suggested to me to start communicating via her (sound) blog with the rest of the world! Naturally, I gladly accepted the offer!

First of all, let me introduce myself, dear readers:

I am a Moroccan of Muslim culture, open to all the cultures and faiths, I like sharing, to know more people whatever their convictions, ethnic backgrounds or orientations, everyone is free to do whatever they want as long as they don't hurt others.

And all the nice things… some people will recognize me, I posted lately here and there under the pseudo of IBN NIETZSCHE on our Blogoma (the Moroccan blogosphere).

I like chocolate, strawberries, natural yogurts mixed with a lot of sugar! :D

I have the peculiarity of being blind, but very fortunately the current technology allows me to handle the computing tool with a certain level of familiarity in spite of some difficulties with accessibility, but generally I do manage to get by, as you can see here :D

Think about the fact that this technological progress takes place or transposes to all the mentalities and institutions of the world!

My dream...my dreams, cause I have a lot...

I'd like no more war in the world!  Yes, it’s possible!

I say for example, why not propose a world contribution in which all the citizens of the world will contribute to compensating for the earnings of all the manufacturers of weapons! As they can indeed win by obtaining their money without selling anything to barbarians for barbarians!!! hein

And then if people continue to kill each others, regrettably we cannot convince them as you know! The advantage without weapons, people are going to fight amongst themselves and will hurt only themselves and will harm nobody outside!

It’s too utopian some people will say...Pinch me then! :D